Oyez, oyez, braves gens ! Ce bleug devient sonore (enfin ... on tâche que !)
Méfiance, y'a un peu de tout et surtout du nimport'nawak' !
Un blog de plus sur la rénovation d'une maison, comme quoi ça doit être possible de réaliser soi - même ses
travaux, sans être ni un grand bricoleur averti, ni un surhomme ...
Histoire de se changer les idées (et profiter d'une fraicheur bienvenue), un ch'tiot retour à la cave pour la seconde moitié de sa réfection ...
Donc, au programme (je la fait courte car c'est grosso merdo la même procédure que pour la 1ère moitié) :
- décroutage de la couche en ciment de Portland cacabeurk (comme d'hab', on ne le dira jamais assez : le mortier est très mouillé dessous car le mur n'a pas pu respirer ni l'humidité
s'évacuer)
- grattage et nettoyage soigné des joints
- évacuation des gravois en déchèterie
- enduit à pierres vues au mortier de chaux (1V chaux + 3 V sable)(et non pas "gobetis" comme je l'ai par mégarde indiqué dans les précédents articles sur le sujet)
- mise aux normes de l'électricité
- création de moult étagères (à la demande expresse de ma coordinatrice de travaux préfèrée)(ce qui sera réalisé plus tard pour laisser de la place au "mystère et boule de gomme")
Place aux enluminures :
Un bout de la couche de ciment de Portland :
Après décroutage (ça se voit que le mortier est chargé d'humidité sous l'enduit ciment ?) :
C'est ainsi que j'avais initialement prévu de te présenter ce petit chantier mega ultra prioritaire ....
Sauf que ... (bah ouais, sinon, celà aurait été trop beau ....)
Sauf que, lors du décroutage, Karl le marteau burineur, en lieu et place de son mélodieux "tac tac tac" habituel, qui n'est pas sans rappeler les mélodies des Ramoneurs de Menhir (tu connais
pas ? pour la peine, je t'en cause plus avant à la fin de l'article), rendit soudainement un "chplonc" pour le moins étrange et incongru ...
Bien évidemment, j'ai d'abord cru que Karl avait des vapeurs ...
Donc, un petit coup juste à côté ...
Re "chplonc" ...
Ma doué ...
Y'a un trou ...
Empognement de la massettte et dégagement d'icelui ...
"Diantre ! Comment qu'ça s'fait qu'y a un trou sous l'mur ?"
En plus, j'ai deux témoins totalement impartiaux : y'a bien un trou ! (et un gros !)
En la personne de Maître Siya :
Et de son Padawan (qui ne touche pas le fond du trou !)(même s'il a grandi, le bougre, depuis, par exemple, là) :
Sans compter que, quasi au dessus, on trouve une maçonnerie approximative, vu que les pierres et/ou briques sont posées en à plat (donc sur leur champ) ...
Mais ... pourquoi donc ?
Suis je de nouveau victime des travaux de gougnafier des précédents propriétaires ? (ce qui ne m'étonnerait qu'à moitié)
Mais alors : comment qu'il a coffré la couche de béton, ce c.. ?
Et, si non, on a affaire à quel autre phénomène ?
Un coffrage directement sur de la terre, terre qui a par la suite disparue de façon inexpliquée ?
Une galerie de rongeur ?
Mais y'a pas de crottes ...
Un lessivage par une infiltration d'eau ?
Mais où est passé la terre ? (à moinsqu'il n'y aie des vides sous la dalle)(ce qui est toujours possible)
Autre chose ?
Genre la fameuse "cache aux Louis d'or" que tout un chacun rêve de découvrir dans sa chaumine ...
Ben ...
C'est pas encore là ...
Quoi qu'il en soit : ACTION !
Mais, j'y pense ...
Il est grand temps de faire une petite pause, non ?
BLAGUE CARAMBAR
Quel fruit obtient-on en étirant la queue d'une vache ?
Réponse : Un meuhh-long (melon)
(Hum .... Reprenons ...)
Donc, là, on ne mégote pas ...
On doit être proche des fondations donc pas d'hésitation : on "bétonne" ... (je sais je sais)
En "bourrant" bien le béton au plus profond du trou :
Comme ça :
Notes que, malgré l'utilisation de cet ustensile, je n'arrive toujours pas à en toucher le fond, du trou ...
Et ce, de tous côtés !
Puis, reprise normale du chantier, youlahup barbatruc :
Et voilà ... (Bon, d'accord : j'a fait la photo avant d'avoir fini de nettoyer ....)
Encore un chantier ultra prioritaire de plus en moins (je sais pô si je suis clair, là ...)
Comme promis, un petit mot sur les "Ramoneurs de Menhir" :
Tu pourras en apprendre plus ici par exemple sur ce groupe de punk celtique (que ma coordinatrice de travaux
préfèrée a découvert cet été).
Personnellement, en tant que régional de l'étape, je ne puis qu'approuver leur démarche, qui doit défriser les plus "traditionnalistes" des membres des cercles celtiques : celà prouve tout
simplement que la culture, le "folklore" et la musique bretonnes sont vivants et ne restent pas figés dans le maintien à l'identique d'une tradition séculaire (contrairement à d'autres
- suivez mon regard).
C'est à mon humble avis une chance et Louise Ebrel (79 ans cet année !) l'a bien compris.
Profitons-en !
Pour conclure, un petit extrait (bon, d'accord, ça surprend au début !) :
Kes ki s'dit d'autr'